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21 mai 2009 4 21 /05 /mai /2009 09:00

 

 IL ETAIT UNE FOIS LES PRIMES....


(Pièce pensées et réalisée en trois actes par Carrefour) 

 

 


Laissez nous vous raconter une petite histoire... : Il était une fois, dans le monde merveilleux de la grande distribution, des employés qui, bien qu'un peu moins miséreux que les autres de par les primes qu'ils percevaient sur les ventes, eurent soudain l'envie de « vendre plus pour gagner plus »...

 

En effet, leur misérable « prime variable » adossée au chiffre d'affaire qu'ils réalisaient, ne les satisfaisait plus car elle était alors plafonnée à « x » €uros maximum par mois... leurs salaire était alors composé d'un fixe basé sur le niveau IIIB commun à tous les employés III B... + cette fameuse partie variable « plafonnée »...

FIN DU 1er ACTE.

 

Carrefour dans sa grande bonté légendaire eut alors l'idée de faire du bien à ces employés et leur proposa de « déplafonner » ces primes variables : en gros, désormais, plus ils vendraient, plus leur prime basée sur le chiffre d'affaire réalisé augmenterait... sans plus de limites...si les objectifs étaient atteints...

 

Mais ce fabuleux cadeau nécessitait un « petit effort » de la part des vendeurs ; Carrefour leur demanda alors, par le biais d'avenants soumis à signature, d'accepter une baisse significative de leur salaire fixe, basé désormais sur un taux horaire « spécifique », situé largement en dessous du SMIC... et créa un niveau III « spécial » intitulé « Niveau III / Vendeurs produits et services »

 

Devant l'inquiétude de certains d'entre eux, la très généreuse multinationale leur assura que la perte consentie sur leur fixe serait très largement compensée par le « déplafonnement » des primes variables qu'ils percevraient désormais sur le chiffre d'affaire réalisé...

 

Confiants, nombre d'entres eux signèrent ces avenants et... ô miracle, cela fonctionna très bien dans un premier temps pour beaucoup d'entres eux... les primes basées sur le chiffre d'affaire réalisé, s'envolaient vers des sommets jamais atteints et cela rattrapait largement l'effort consenti sur leur fixe........

FIN DU 2ème ACTE.

 

Cela fonctionna si bien que Carrefour s'en émeut... comment des salariés pouvaient ils gagner autant ? Alors Carrefour, éternel larmoyeur sur les difficultés du marché, sonna la fin de la récréation et fit signer un accord a 1 syndicat qui, de fait, remettait complètement en cause ses promesses antérieures puisqu'à l'avenir, les vendeurs EPCS  qui avaient signé ces avenants, resteraient non seulement cantonnés à un taux horaire situé en dessous du SMIC mais verraient désormais leur primes variables non plus basées sur le chiffre d'affaire qu'ils réalisaient mais sur...... la « masse de marge » ( ?) que Carrefour fixerait dorénavant arbitrairement...tout comme les objectifs à atteindre d'ailleurs... Ce qui vous vous en doutez, (la marge et les objectifs n'étant pas maîtrisés par les vendeurs) a fait chuter pour nombre d'entres eux leurs niveaux de prime... tout en gardant par contre ce taux horaire toujours  largement situé en dessous du SMIC !

Et...FIN DU 3ème ACTE.

 

Voilà, il n'y eu donc malheureusement pas de « happy end » à cette triste histoire déroulée sur à peine 4 années... certains vendeurs courent encore après les primes mirobolantes que Carrefour leur avait promis...

 

Le plus inquiétant, c'est que la Multinationale est en train de rejouer aujourd'hui le 1er acte de cette histoire aux vendeurs des stand pass en leur promettant (dans un premier temps ???) de conserver leur partie fixe, au niveau actuel, commun à tous les niveaux III, auquel, dans sa grande et légendaire bonté, Carrefour ajoutera  des primes basées sur des objectifs de vente à réaliser... ça vous rappelle rien ?

 

Ce « cadeau » inattendu, cette générosité soudaine, nous laisse à la CGT assez dubitatif... Espérons ensemble que Carrefour s'en tienne simplement à cet acte premier et ne rejoue pas lamentablement les 2 autres...

 
 



Cette petite fable a été écrite pour alerter et faire réfléchir

nos collègues des stands financiers...

Chacun restant libre de croire ou non... aux contes de fées et aux « happy end » !

 

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