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VOS ELUS CGT

30 octobre 2017 1 30 /10 /octobre /2017 17:21

Le quizz de la CFDT, sans langue de bois et sans fioritures ! Etes-vous toujours pour, signataires né d’accords défavorables aux salariés ou perroquet professionnel ? Voyez-vous les bénéfices de la précarité organisée partout où l’opportunité à saisir pour le MEDEF ? Etes-vous galvanisé par le renoncement ? Faites le point avec notre petit questionnaire.

·  Le quizz de la CFDT, sans langue de bois et sans fioritures !

Etes-vous toujours pour, signataires né d’accords défavorables aux salariés ou perroquet professionnel ?

Voyez-vous les bénéfices de la précarité organisée partout où l’opportunité à saisir pour le MEDEF ?

Etes-vous galvanisé par le renoncement ?

Faites le point avec notre petit questionnaire.

Vous n’avez pas de mutuelle, pas de complémentaire santé prise en charge par votre employeur à 50% comme c’est le cas dans beaucoup de grandes entreprises. D’ici le 1 janvier 2016, ce sera le cas. Vous vous dites :

■ Le syndicat qui a négocié cela est un « bon larbin du MEDEF » ;

▲ C’est un problème, car les « méchantes mutuelles » vont perdre la possibilité de défendre votre santé ;

● Le syndicat qui a négocié cela sera récompensé par le MEDEF et la CGPME qui trouvent que les salariés ont trop de garanties.

Vous êtes licencié(e). Vous n’aviez pas utilisé votre droit individuel à la formation, le compteur s’est bloqué à 120 heures. Vous perdez tout. Demain, vous emmènerez ces heures avec vous, sur un compte individuel de formation qui vous suivra partout. Vous vous dites :

● C’est un encore un recul des droits attachés à ma personne, c’est tant mieux, je pourrai être mieux exploité par le MEDEF pour ses projets ;

■ Il doit y avoir un bénéfice, un nouveau recul ça cache une avancée pour le MEDEF ;

▲ La formation de toute façon, c’est utile. Mais ce sont les salariés eux-mêmes qui en décident.

Vous travaillez à temps partiel. Vous ne l’avez pas choisi, mais dans votre entreprise, c’est comme ça, le patron refuse de donner plus de 16 heures par semaine aux salariés, en majorité des femmes, qui aimeraient bien travailler un peu plus. Demain, si vous le demandez, il devra vous donner au moins 24 heures, soit 8 heures de plus.
Vous vous dites :

▲  Je serai plus vulnérable. Je pourrai toujours demander soit, mais au risque de perdre mon emploi ;

8 heures de plus, cela peut aider le MEDEF à m’exploiter mieux jusqu’à la fins du mois ;

■ le temps choisi est un droit à conquérir, il faut l’instituer.

 Votre entreprise traverse une période difficile. Ses carnets de commande sont en très forte baisse. Demain, votre employeur pourra demander aux syndicats de négocier un accord pour deux ans, le temps que la situation s’améliore. Un effort sera demandé à chacun. Le patron s’engagera à ne pas licencier, à ne pas toucher aux 35 heures, mais les salariés devront accepter par exemple une modération salariale.
Vous vous dites :

■   c’est du chantage, hors de question ;

▲   C’est de la destruction organisée des droits fondamentaux des salariés ;

●  La priorité c’est de maintenir la rentabilité du capital, mais attention quand ça ira moins bien, le patron devra vous rémunérer moins le travail des salariés.

Vous êtes au chômage depuis 4 mois. Vous avez encore droit à 20 mois d’indemnisation. On vous propose un emploi. Aujourd’hui, vous hésitez parce que vous risquez de perdre tous vos droits au chômage si cela ne marche pas. Demain, vous pourrez vous lancer, en cas d’échec vous retrouverez vos indemnités chômage.
Vous vous dites :

●  J’abandonne mes droits, il y a beaucoup plus de sécurité pour le patronat ;

■   Encore un recul des droit que les chômeurs vont devoir payer ;

▲    Avec ça, Pôle Emploi va nous obliger à accepter n’importe quoi.

Faites vos comptes

Vous avez une majorité de réponses ▲  ou ■  : Vous avez compris que vous devrez défendre vos droits, aller manifester  et lutter pour la défense de vos emplois et de vos droits  avec les syndicats qui n’ont pas signé l’ANI.
C’est heureux, vous n’êtes pas dupes de la vaste opération d’intox du MEDEF et de la CFDT visant à faire croire qu’il faut se coucher et se précariser pour faire progresser les droits des patrons.

Vous avez une majorité de ● : vous n’irez pas manifester et vous avez raison, vous  avez bien compris où était votre l’intérêt du MEDEF.

Vous savez que le monde du travail n’est pas assez précaire, pas assez souple et capable des mutations voulues par le patronat. Pour vous, la précarité c’est la vie.

Mais vous pensez, comme nous, qu’il faut liquider vos droits, désintégrer votre ’avenir avec plus de flexibilité surtout pour les plus fragiles, avec plus d’inégalités.

Vous savez que ceux qui disent « défendez-vous ! » et luttent contre l’ANI préparent l’avenir en protégeant vos droits.

Vous aimez ramper, vous voulez avancer pour plus de dérégulation sociale et offrir aux jeunes générations l’avenir le plus précaire auquel elle devra se plier et qui leur sera imposé.

Vous savez aussi qu’aujourd’hui dans bien des pays d’Europe toutes les garanties sont revues à la baisse. Des peuples souffrent. Mais en France, dans un contexte trop protecteur des droits, un syndicalisme de renoncement veut conquérir son droit de collaborer à la liquidation des droits des salariés au profit du MEDEF.

Vous pouvez vous rapprocher de la CFDT la plus proche de vous. Vous serez bien essorés et vous soutiendrez directement le MEDEF.

 

Vos élus CGT.

Mediapart le dit, la CGT à la même analyse …

 

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